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Description du produit
Les cornes à boire étaient déjà en usage dans l'Antiquité chez les Grecs et les Romains ; au Moyen Âge, elles remplissaient une fonction rituelle et cérémonielle. Cette corne à boire est façonnée à partir de corne naturelle sélectionnée pour sa teinte sombre. Elle est ornée du serpent de Midgard, ou Jormungandr. Selon l'Edda, ce serpent entoure la terre entière et se mord la queue — et dès qu'il la relâche, le Ragnarok s'amorce. Sa contenance atteint au moins 0,5 litre. L'extérieur est soigneusement poli pour offrir une surface lisse et agréable au toucher, et gravé d'un motif organique. L'intérieur a été traité pour convenir à la consommation de boissons, et une couche de cire assure une bonne durabilité dans le temps. Cette corne à boire convient aussi bien aux festivals et à la reconstitution historique qu'aux soirées de jeu de rôle grandeur nature ou à un moment de détente chez soi.
Les dragons représentaient la variante mythique du serpent et se sont inscrits très tôt dans les mythes des premières sociétés humaines. Au fil des migrations, cette mythologie a rayonné à travers le monde. Chez de nombreux peuples indo-européens, les dragons occupent une place significative dans les récits fondateurs. Dans la mythologie germanique, puis viking, ils sont perçus comme des monstres porteurs de destruction. Ils incarnent en même temps la bête maléfique que le héros se doit de combattre. Ces deux archétypes — le destructeur et l'adversaire du héros — se nourrissent l'un de l'autre.
Les cornes à boire portent une signification symbolique profonde dans l'histoire. Presque tous les peuples indo-européens les utilisaient. Boire ensemble dans la même corne permettait de sceller une relation d'amitié fondée sur une réciprocité jurée. Les femmes vikings y sont fréquemment associées dans les représentations, ce qui témoigne du rôle sacré de l'hôtesse. Chez les Grecs et les Romains, les cornes accompagnaient les libations, exprimant un lien de réciprocité avec les dieux. Leur forme n'était pas anodine : elle évoquait les bovins, qui occupaient une place centrale dans la culture nomade des steppes dont sont issus ces peuples, il y a plus de 5 000 ans — une importance que l'on retrouve aussi dans les récits de vol de bétail.
