| Taille | Tour de poitrine | Tour de taille | Tour de hanches |
|---|---|---|---|
| S | 102-108 | 92-98 | 90-94 |
| M | 106-112 | 94-100 | 95-99 |
| L | 110-116 | 102-108 | 100-104 |
| XL | 116-124 | 108-114 | 105-109 |
| XXL | 124-132 | 114-122 | 110-119 |
| XXXL | 132-140 | 122-130 | 120-125 |
Description du produit
La tradition de porter un surcot sur l'armure est née pendant les croisades. En empêchant le soleil de frapper directement le métal, les surcots contribuaient à prévenir la surchauffe du combattant. Ils offraient également une protection appréciable pour la chemise de mailles et préservaient, plus tard, l'armure de plaques contre la corrosion et la rouille. Ce surcot est pourvu d'une fente, ce qui permettait au chevalier de le porter plus aisément en situation de cavalerie. Dès la fin du XIIe siècle, les chevaliers adoptèrent principalement de longs surcots. Vers le milieu du XIIIe siècle, on prit l'habitude de les orner de blasons personnels ; ils furent alors portés non seulement par la chevalerie, mais parfois aussi par l'infanterie de leur suite. Au début du XIVe siècle, des surcots plus courts gagnèrent en faveur, avant d'être remplacés, à la fin de ce même siècle, par le jupon.
Ce surcot est confectionné en coton et mesure 135 cm de long.
