Combinaison recommandée
Description du produit
Utilisé par les sauveteurs britanniques, les Royal Horse Guards, les Dragoon Guards et les dragons pendant les guerres révolutionnaires et napoléoniennes, cette forme d'épée est directement dérivée du Pallasch autrichien de 1769, une épée de cavalerie lourde. L'officier de cavalerie britannique John Le Marchant a réalisé des dessins précis des armes portés par la cavalerie autrichienne lors de la campagne des Pays-Bas de 1793-1795 et a probablement été impliqué dans la recommandation de ce modèle à ses supérieurs. L'épée se distingue notamment par son rôle lors de la bataille de Salamanque et à Waterloo.Sur le plan technique, l'épée de cavalerie lourde de 1796 est un backsword, soit une épée à lame droite, à un seul tranchant, dont le dos est épaissi sur la majeure partie de sa longueur afin d'en renforcer la résistance. Il ne s'agit toutefois pas d'une arme délicate ou maniable : elle était davantage appréciée pour son efficacité comme arme contondante. Les troupes avaient également recours à la garde pour protéger leurs articulations.
La lame est forgée avec un seul large plat de chaque côté, et la poignée est recouverte de cuir nervuré. La garde comporte des oreilles rivetées à travers la soie de la lame, assurant ainsi une liaison particulièrement solide entre la poignée et la lame. Elle combine une garde à disque avec 2 trous demi-circulaires et 6 trous ovales, un seul arc pour les articulations, ainsi que deux languettes minces de 5 cm qui s'étendent à l'avant de la garde et maintiennent la tige du fourreau. L'épée est livrée aiguisée, avec un fourreau en acier.
