Combinaison recommandée
Description du produit
Le bec de corbin (français : bec de corbeau, « bec de corbeau ») est une hache d'armes caractéristique des XVe et XVIe siècles, étroitement liée au marteau d'armes. Cette arme présente une configuration proche de celle du marteau de Lucerne, en ce qu'elle se compose d'une tête de marteau surmontée d'une pointe, fixée sur un long manche. Contrairement au marteau de Lucerne, c'est le « bec » ou crochet qui était principalement mis en œuvre, et non la lame du marteau. La surface d'équilibre était souvent émoussée, tandis que le Lucerne comportait plusieurs pointes. Le bec était plus robuste ainsi que mieux adapté à la pénétration des armures en plaques, des cottes de mailles ou des fentes d'armure. Certaines variantes disposaient d'un marteau à plusieurs pointes. La pointe supérieure était plus courte et plus épaisse que celle du marteau de Lucerne.
Le terme bec de corbin désigne parfois également d'autres marteaux de guerre, tels que les masses (mauls) ainsi que les piques de cavalier. Le bec de faucon (« bec de faucon ») fait référence à une hache d'armes, ou plus précisément au crochet situé à l'arrière de celle-ci ; il s'agissait de l'arme de prédilection des guerriers combattant à pied, laquelle demeura en usage jusqu'au XVIe siècle. Des traités de combat tels que Le Jeu de la Hache (vers 1400) et le Fechtbuch de Hans Talhoffer (1467) traitent du long marteau et de la hache d'armes en tant qu'armes de premier plan pour les chevaliers engagés dans des combats à pied.
La présente hache d'armes constitue une réplique de plusieurs originaux utilisés durant la guerre des Deux-Roses anglaise. Face aux armures de plaques, la hache d'armes s'avérait être l'outil le plus approprié pour les percer, ce qui explique dès lors son emploi intensif lors des affrontements au corps à corps. Elle comporte plusieurs pointes et est munie d'un embout.
